Les heures passent après le séisme, et la situation des Haïtiens reste identique, peu d'eau, peu de vivre, peu de médicaments, peu de soins et des abris à ciel ouvert. Des centaines de milliers de Haïtiens tentent de survivre. Selon l'OMS le séisme aurait fait entre 40 000 et 50 000 morts.
Dans les hôpitaux la situation est particulièrement dramatique, les blessés et les cadavres se côtoient en plein air et les médecins s'inquiètent de la pénurie du matériel chirurgical pour s'occuper des centaines de milliers de blessés.
Les pillards armés de machettes sèment la terreur, ce dimanche la police haïtienne a même ouvert le feu sur certains d'entre eux dans le marché de la capitale, faisant un mort et la moindre distribution de nourriture devient très risquée.
Certaine partie de la ville se vide petit à petit de leurs habitants qui préfèrent fuirent dans les campagnes à 5 heures de route.
Aide international et les problèmes de coordinations
Ban-Kimon le secrétaire de l'ONU a visité ce dimanche les rues de Port-au-Prince, il a estimé qu'il s'agit de la plus grave crise humanitaire et a exprimé sa solidarité avec le peuple haïtien, par ailleurs, l'Union européenne envisage d'envoyer plus de 100 millions d'euros pour Haïti.
Les difficultés logistiques retardent les installations des points de distributions sécurisés du coup l'aide est lancée depuis des hélicoptères.
A l'aéroport des avions ont été refoulé d'autre n'ont pas pu décoller et se sont les Américains qui s'occupent de la gestion des pistes, du coup ils sont pointés du doigt par tout le monde.
N'oublions pas que les américains ont un savoir-faire, une rapidité d'exécution et surtout une capacité logistique et un nombre de moyens extrêmement important, qui fait que, très vite lorsque' ils prennent la décision, ils deviennent maîtres du terrain et c'est la contrepartie, cela fait aussi partie de leurs défauts « Prendre les choses en main et imposer leurs règles ».
Cependant, le vrai problème est l'extrême difficulté des communications, les téléphones ne fonctionnent quasiment pas et à chaque fois pour donner une consigne pour se coordonner entre quinze et vingt pays qui apportent chacun leurs aides, eh bien il y a certes la tour de contrôle, mais sur le terrain il n'y a qu'une seule solution c'est monter dans sa voiture et venir parler face à face à quelqu'un pour pouvoir prendre une décision tout cela est une situation temporaire et ça devrait s'améliorer et ça fait aussi partie du revers de la médaille.
La situation que vie aujourd'hui Haïti est absolument hors norme l'ampleur de la catastrophe est hors norme les moyens nécessaires sont de toute façon au dessous de ce que la population attend et puis il faut mettre encore une fois une logistique absolument démentielle.
Et pour finir, Hyllary Clinton sur ce même aéroport a assuré les Haïtiens d'un soutien durable et total des Américains.
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